The Leftovers, pensées et explications

Une fois n’est pas coutume, nous allons nous éloigner du sujet habituel pour parler aujourd’hui d’une série télévisée : The Leftovers. Rarement une série m’aura procuré autant d’émotions, et évoqué des sujets difficiles avec une telle justesse dans l’écriture. S’étendant sur trois saisons, elle s’est terminée cette semaine, sur un épisode magnifique, doux et romantique. Je le dis souvent, il est difficile de conclure une œuvre, et la fin tant attendue de The Leftovers soulevait en moi de grandes craintes. Il n’en est rien, à l’image de cette dernière saison, le final est parfait. Il se permet même de regrouper toutes les qualités de la série : des acteurs remarquables, une réalisation soignée et accompagné par une photo superbe, une écriture surprenante, subtile et finalement bouleversante, le tout bercé par un thème musical doux et poignant (par l’excellent Max Richter). L’épisode final de The Leftovers est une réelle bonne conclusion, comme on en voit rarement. Et ce, jusqu’au plan final. Vous l’aurez compris, j’ai adoré cette série, et ce présent article est là pour évoquer quelques pensées à son sujet.

Attention toutefois, la suite du texte présente d’importants spoilers, jusqu’à la toute fin de la série. A vos risques et périls !

 

The Leftovers, une forme inhabituelle de série post-apocalyptique

Le pitch de départ The Leftovers est assez simple : à un instant T (d’une seconde à l’autre en d’autres termes), 2% de la population mondiale disparait sans laisser de trace. Dans les faits, quasiment tout le monde perd un proche, et n’a aucune idée d’où il a pu aller, ni pourquoi il a disparu. Un évènement tragique, plus tard appelé sudden departure (disparition soudaine), qui chamboule complètement la société (américaine, selon le prisme de la série) et laisse sans réponse tous ces gens « restés » ici-bas ayant perdus leur(s) proche(s) dans la disparition. C’est bon, on a pigé le titre de la série dès les premières minutes de l’épisode un : The Leftovers, ou « ceux qui sont restés ». En effet, la série s’attarde sur la psychologie de ces personnes, qui ont plus ou moins tout perdu, sans aucune explication. L’angle choisi est très intéressant, car au final, peu importe la raison de la disparition, ou la manière dont elle est arrivée (même si on a des pistes, nous y reviendrons plus loin), on observe comment la société a continué à évoluer après un tel évènement, et comment les personnes se sont remises, ou non, de leur perte. En cela, j’aime bien apposer le genre « post-apocalyptique » à The Leftovers. La disparition, c’est synonyme de la fin du monde pour la plupart, et le fait de se reconstruire, sans savoir ce qu’il s’est passé, ni si ça va recommencer à plus grande échelle, place un grand désespoir en chaque personnage. Chacun survit au sein de ce nouveau monde, à sa façon, la série ayant eu la bonne idée de se dérouler trois ans après le drame. Nora par exemple, qui a perdu son mari et ses deux enfants, et avec qui elle discutait au moment de la disparition, se fait régulièrement tirer dessus à bout portant, prenant le choc dans un gilet pare-balle. Laurie, elle, a vu son bébé disparaitre de l’écran alors qu’elle passait une échographie, et a désormais rejoint une secte de gens habillés tout en blanc, qui fument et ne parlent pas. La fin du monde est déjà arrivée, elle reviendra peut-être pour prendre les autres, mais pour le moment, on est bien dans une ère post-apocalyptique.

 

Qu’est-ce que ça racontait dans les précédentes saisons de The Leftovers ?

La première saison avait pour vocation de présenter le contexte et les personnages, en mettant notamment en avant la secte des fumeurs vêtus de blanc. Ceux-ci finissaient par faire un sale coup aux habitants de Mapleton, petite ville américaine banale de l’état de New York où se déroulait cette première saison. En souvenir de la disparition, les membres de la secte avaient reconstitué, au moyen de mannequins, les scènes de vie durant l’évènement, plaçant chacun face à leurs souvenirs de la perte, et déchirant ainsi le climat déjà tendu entre les habitants et les individus en blanc. La saison se terminait sur de violents affrontements entre les deux camps, puis l’incendie des quartiers de la secte.

La seconde saison de The Leftovers prenait place loin de Mapleton, à Miracle dans le Texas, où l’on y retrouvait la plupart des personnages, rejoints par de nouveaux. La particularité de la ville résidait dans le fait qu’aucun habitant n’avait disparu durant l’évènement, des années plus tôt. C’est ainsi que la zone bénéficiait d’une certaine aura, attirant tous les gens flippés d’un nouveau sudden departure. La ville ayant fermé ses frontières et attribuant au compte-goutte des bracelets aux nouveaux résidents, une communauté hippie s’était formée aux limites de la ville, attendant leur tour dans une atmosphère mystique. L’ambiance de cette saison est complètement différente de la précédente. L’espoir d’une nouvelle vie, à l’abri d’une autre disparition voit le jour. L’approche change un peu également, s’orientant vers la spiritualité, propice au climat de Miracle (et ses habitants parfois un peu illuminés), épargnée de la fin du monde, et donc épargnée par quelque force supérieure ?

 

Et cette troisième saison de The Leftovers ?

Enfin, la troisième et dernière saison emboite le pas de la seconde, avec un angle clairement religieux, où, sur fond de Déluge, l’on rencontre le Messie (Kevin ressuscité), Judas (la scène parfaite du repas avec Laurie qui empoisonne ses compagnons), voire carrément Dieu (lui-même face au révérend Matt, sur le bateau entre la Tasmanie et l’Australie). C’est assez perché, on ne va pas se le cacher, mais traité souvent sur un ton humoristique bienvenu, à tel point que l’on ne sait pas trop sur quel pied danser. En réalité, à l’approche du septième anniversaire de la disparition (fait amusant, le 23 Mai 2010 était diffusé le dernier épisode de Lost, l’autre série de Damon Lindelof derrière The Leftovers, soit sept ans avant la diffusion de cette troisième saison), et par une succession de coïncidences (l’épisode sur l’épopée du père de Kevin en Australie est juste génial), tout le monde s’est un peu monté la tête en pensant que quelque chose de fou allait survenir. Il n’en est rien. Pas de Déluge mais juste une grosse pluie, Dieu se fait bouffer par un lion (sic), Kevin n’est pas du tout immortel et finira par frôler la mort à cause d’une crise cardiaque. En effet, il l’expliquera dans le dernier épisode en mentionnant son pacemaker. Un dernier épisode qui se montre finalement assez terre à terre, après une saison – neuf épisodes – d’escalade religieuse. « Tout ça pour ça ? » pourrait-on se dire. Mais en réalité, l’idée est vraiment bien trouvée. La série ne tombe pas dans des explications hallucinantes, sur fond de relecture lourdingue de la Bible. L’histoire s’est construite sur des croyances et le fruit du hasard, exacerbés par le contexte et des personnages désespérés. Par exemple, Laurie, que l’on croyait morte depuis plusieurs épisodes, est en réalité bien vivante à la fin. Il faut croire que l’appel de sa fille (simple et touchant, à l’image de la série) survenu juste avant sa plongée « suicidaire » a sauvé Laurie. Ou alors, celle-ci souhaitait réellement juste s’essayer à la plongée, sans aucune préméditation de suicide (belle subtilité d’écriture en tout cas). Quant à Kevin, il fait semblant d’oublier toute son histoire avec Nora pour la reconquérir, bien des années après. En résulte un épisode final perturbant où l’on ne sait que penser ou que croire durant une grande partie du récit. C’est alors que la dernière séquence arrive, un face-à-face émouvant entre Kevin et Nora, où celle-ci, face à la caméra raconte son histoire.

Nora est allée dans l’autre monde, celui des disparus. Ce monde où 98% de la population s’est envolé soudainement il y a sept ans. Une fin du monde encore plus violente pour eux, où la reconstruction a été encore plus difficile. Face à la caméra, dans un monologue poignant, Nora raconte la chance inouïe qu’a eu sa famille : ses deux enfants et son mari n’ont perdu qu’elle, et ont pu surmonter l’épreuve en reconstruisant leur vie, là où d’autres ont perdu tous leurs proches et tout espoir. Ce nouveau regard sur l’évènement se révèle être très intéressant, et dévoile une vérité tellement évidente, simple – à l’image de ce dernier épisode, finalement. Ainsi, Nora est revenue dans son monde, et Kevin l’a retrouvée. Ce récit bouleversant peut être un mensonge inventé par Nora, mais Kevin la croit. C’est son histoire, et il la respecte. Si avec le temps, tous deux ont été rattrapés par les rides et les cheveux grisonnants, l’amour qu’ils se portent n’a pas dépéri (la scène du bal est parfaite, et nous le rappelle). La série se termine sur leurs retrouvailles, où les couleurs chaudes de l’image ont remplacé les tons ternes et froids qui avaient envahi l’écran depuis le début de l’épisode. Tout est bien qui finit bien, et même les pigeons voyageurs qui s’étaient enfuis et avaient inquiété Nora quelques instants plus tôt, reviennent docilement à leur domicile, dans un dernier plan évocateur, chaleureux et porteur d’espoir pour ces « leftovers ».

 

Mais alors, qu’est-ce que la disparition au final ?

Si The Leftovers mise tout sur ses personnages, et ne s’embarque pas dans un étalage rationnel et casse-gueule pour expliquer la disparition, quelques indices sont toutefois laissés au spectateur pour se faire une idée du phénomène. Il n’est pas question ici de punition divine, mais d’une manifestation physique plutôt simple à comprendre au final : au moment de la disparition, le monde s’est divisé en deux plans identiques. D’un côté, 98% de la population, et de l’autre seulement 2% sont restés. Le fait de se trouver à certains endroits très précis à l’instant de la disparition a propulsé certaines personnes dans le monde A et les autres dans le monde B. Pour tenter d’expliquer cela, au travers du prisme du personnage de Nora nous prenons connaissance de plein de détails sur ce phénomène, et ce tout au long de la série. Nora est vraiment au centre de l’étude de la disparition. Déjà, c’est son métier de faire remplir des questionnaires aux gens dont les proches ont disparu. Ensuite, plusieurs personnes sont venues voir sa maison à Mapleton pour prendre quelques mesures cryptiques. La table de sa cuisine, où se trouvaient son mari et ses enfants au moment de la disparition, présentait d’importantes anomalies, sans que l’on ne sache trop ce que les scientifiques étudiaient. Enfin, on lui propose de partir dans cet autre monde en se plaçant dans une machine, remplie d’eau (« qui n’est pas de l’eau ») et fortement irradiée durant un temps très court. Ainsi, il semblerait que les gens qui se trouvaient au cœur d’un cocktail de forces inconnues (on sait toutefois qu’il y a un lien avec des radiations) aient tout simplement disparus dans une version alternative du monde.

Evidemment, tout n’est pas expliqué, et ceci n’est qu’une interprétation au travers des quelques indices laissés ici et là au fil des trois saisons. Cela permet néanmoins de souligner l’excellence et la subtilité de l’écriture de manière générale, qui fournit constamment des pistes de réflexion sans non plus tout révéler sans demi-mesure. Si Lost, la précédente œuvre de Damon Lindelof (l’une des plumes derrière cette écriture brillante avec Tom perrota, auteur du livre Les Disparus de Mapleton dont est tirée la série), demeurait vraiment trop cryptique, voire maladroite dans sa dernière ligne droite et ses grandes révélations, The Leftovers se montre plus cohérente, plus mûre peut-être. Pourtant, on y retrouve quelques « tics » d’écriture de Lindelof, comme les épisodes centrés sur un personnage en particulier (ceux du révérend Matt par exemple, qui ponctuent chaque saison, sont exceptionnels), ou cette façon surréaliste d’amener un sujet en parlant de tout autre chose. Là où Lost s’emmêlait les pinceaux, trop ambitieux, trop compliqué, trop sérieux, The Leftovers assume ses choix osés d’écriture, tirant parfois un sourire à son spectateur en plein désarrois face aux situations. Encore une fois, l’angle de la série, porté sur les personnages et non sur les évènements, permet toutes les excentricités. Alors oui, on se pose beaucoup de questions, mais au fil du temps, certaines trouvent des réponses (toujours assez simples) tandis que d’autres surviennent, entretenant sans cesse une intrigue assez mystérieuse. En revanche, là où l’écriture est irréprochable, c’est lorsqu’il faut décrire la psychologie des personnages. Toujours juste, jamais une note trop haute ou trop basse pour parler de leurs émotions ou de leurs états d’âme. Le travail sur les personnages est remarquable, et cela permet d’accepter sans peine les irrégularités dans le récit, et les questions laissées en suspens sur certains faits. Souvenons-nous de cet épisode hallucinant de la seconde saison, où Kevin se retrouvait au sein du « monde des morts », dans un hôtel de luxe où personnages et situations totalement irréels s’enchainaient à un rythme infernal. Aucune explication ne venait ternir le tableau, chaque spectateur avait alors le droit de s’imaginer sa propre interprétation. The Leftovers joue d’ailleurs beaucoup sur l’universalité des symboles, mais aussi sur des détails redondants qui se retrouvent ici et là au fil des saisons. A tel point que l’on dirait que tout est, ou peut être sujet à réflexions. Tout à un sens, pas forcément précis dans le récit (quoique comme pour Lost, Lindelof doit avoir ses propres explications), mais qui résonne et prend forme dans l’esprit du spectateur. La série invite constamment à réfléchir, à imaginer des idées et des interprétations, à en discuter, à débattre. Peu importe qui a raison ou non, ce qui porte The Leftovers, ce sont de toute manière ses personnages, et la manière dont ils essaient de se remettre d’un évènement aussi fou que la disparition d’une partie de la population. Et sur ce point-là, c’est juste brillant.

 

On pourrait encore parler quelques heures de cette série, tant elle est riche et généreuse pour l’esprit, mais on va s’arrêter là. Nul doute que je la dévorerai à nouveau, avec un autre regard certainement, et j’y verrai encore mille choses qui m’avaient totalement échappées jusque-là. J’aime cette série, elle m’a fait vibrer (pour ses personnages, vraiment) durant trois ans. D’où cet article aujourd’hui, qui me permet de poser quelques mots à propos de ce ressenti, maintenant que la fin a été diffusée, et s’est avérée être à la hauteur du reste. « Ce n’est qu’une série », diront certains, mais pour ma part, elle a su me toucher profondément, et se faire une place parmi mes œuvres favorites.

 

Avant de se quitter, je vous invite à écouter cette version du magnifique thème de la série, décliné de toutes sortes durant les trois saisons. C’est signé Max Richter, et tiré à l’origine de son album Memoryhouse, comme pas mal d’autres musiques de The Leftovers d’ailleurs.

 

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6 réflexions sur “The Leftovers, pensées et explications

  1. EXCELLENT !!! Tout comme la série, j’ai trouvé cet article excellent également !
    Il n’y a pas grand chose à ajouter, sauf les interprétations de l’un ou l’autre qui comme le mot l’indique ne seront jamais que des interprétations. Quant à la série, tout y est dit avec une telle finesse, subtilité, justesse et surtout émotion, grandissante épisode après épisode à tel point que certains épisodes m’ont littéralement retourné les trippes. Cette série est, selon moi bien sûr, un pur chef d’œuvre, un véritable régal.
    Et un grand merci pour ce lien sur le thème de la série qui m’a, le temps du morceau, retourné une fois encore les tripes. C’est de loin la série la plus prenante et poignante émotionnellement… elle frôle de très près la perfection.

  2. Ca fait du bien de lire des récits de passionnés !
    Néanmoins, je ne suis pas d’accord sur un point. Je ne dis pas qu’il faut avoir raison car, comme cet article l’explique, le spectateur a la possibilité d’interpréter l’histoire comme il l’entend (ce qui est très fort). De mon point de vue, il n’y a absolument AUCUNE explication sur ce qu’est le Departure.
    En effet, le sujet principal de Leftovers est que l’être humain a besoin de trouver une explication a un phénomène qu’il n’explique pas. Soit religieusement, soit scientifiquement. On a d’une part la team Nora qui incarne le coté scitentifique (avec Laurie pour le coté psychologique) et la team Jesus.. heu… Kévin pour le coté religieux (avec Matt le révérend d’une foi inébranlable, Michael le pieu qui reste néanmoins très stoic, John le convertit et bien sur Kévin Sr le messager fou qu’on pourrait voir dehors avec une pancarte en criant « la fin du mooooonde » et « le messie est revenu! »). Bref, deux points de vue qui sont des réactions naturelles.
    Dans les deux cas, Nora et Kévin sont allés au bout de l’expérience. Nora est passée de l’autre coté scientifiquement, en allant titiller la théorie des cordes et des mondes parallèles, et on se rend compte qu’il y a une symmétrie avec le monde parallèle qu’elle a visité. Et on a Kévin, qui est passé de l’autre coté religieusement, rencontré Dieu, aidé des âmes en peine… et a fait pété l’antichambre de la mort, ce qui est quand même assez classe et couillu. Entre les deux et à moindre mesure, on a Dwayne et Tom qui « guérissent » des gens, le premier par la foi (vraiment?), le deuxième par effet Placebo (Laurie qui dit: Ca marche quand même, non ?), et qui pourtant offrent le même résultat que ce soit avec une démarche mystique ou scientifique (et c’est déjà dans la 1ere saison)…
    Mais dans les deux cas, les deux expériences n’expliquent pas ce qu’est le Departure. On ne sait pas pourquoi des gens se sont volatilisés de ces deux mondes. On ne sait pas où ils sont allés (en tout cas il ne sont pas morts, car on en voit aucun dans le monde des morts…). On ne sait pas si la cause est scientifique, ou religieuse. OK on a relevé des radiations et on a pu voyager entre les deux mondes, mais pourquoi ont elles apparues ? Qui ou quoi a utilisé ces radiations pour retirer des gens symmétriquement de deux mondes ? On ne sait rien.
    Mais on s’en fout. Car les deux théories se retrouvent à la fin la main dans la main, et on ne va pas se péter la gueule à savoir qui a raison. C’est ca, la fin de Leftovers. C’est ca, la vie. On peut avoir la foi, on peut ne pas l’avoir, on peut essayer de tout expliquer par des faits, ou expérimenter les profondeurs mystiques, c’est pas le résultat ou la conclusion qui importe. C’est qu’on se bouge le cul pour y arriver et qu’on partage et surtout accepte sa démarche, qu’elle soit scientifique ou religieuse.

  3. Je remercie chaleureusement l’auteur de cet article, Sylvain, j’ai adoré te lire après avoir vu le dernier épisode.
    J’adore aussi le commentaire de Toms avec qui je suis entièrement d’accord, félicitation pour ton analyse

  4. Magnifique série. Je viens de visionner le dernier épisode et je suis toujours sous le choc…

    Quel scénario, quels acteurs, et quelle musique…C est grâce à Max Richter (premier contact) que j ai découvert cette série…

    Bravo aussi pour cette analyse. Pour ma part, qui je ne suis ni croyant ni mystique, je pense simplement que nous avons ABSOLUMENT besoin de réponses à nos peine et à nos pertes. Pourquoi est il (elle,) morte ? Pourquoi est-elle partie ? Pourquoi suis je seul(e) ?Pourquoi ne suis je pas heureux avec mon conjoint, pas heureux dans ma vie ? Existe t il un monde meilleur ou je le sentirai mieux ? Un Dieu existe t il ?

    Cette série explore toutes ces thématiques avec justesse.

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